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Lettre d'information - Décembre 2020

Souffler n'est pas jouer !

Chère amie, cher ami,

Si cette folle année 2020 nous a éloignés de la scène, elle ne nous a pas freinés sur l’échiquier artistique. Loin de là. Une reine d'un art radical, un roi, des cavaliers et des fous galopent avec mille projets inspirants pour éveiller vos émotions.

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En partage, un entretien autour de Witkacy, une belle idée cadeau "la carte blanche", la dernière masterclass de l’année, avant de vous retrouver en janvier autour de Dementia Tremens.

Radosnych Swiat !


 

Witkacy, le visionnaire

« Il n’y a pas d’humanité ; il y a seulement des bipèdes aussi différents entre eux que les éléphants et les girafes. » Après Kantor, continuons à remonter le temps grâce aux grands maîtres polonais, pour approfondir avec Stanislaw Ignacy Witkiewicz, dit « Witkacy », notre quête existentielle. Échange avec Elizabeth Czerczuk.

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Vous vous référez souvent à Witkacy dans votre théâtre, pourquoi ?Vous vous référez souvent à Witkacy dans votre théâtre, pourquoi ?
E.C. Parce que Witkacy avait cinquante ans d'avance sur son temps ! C'est lui qui est à l’origine de la théorie de la Forme Pure. Il avait un talent fou. Une abnégation totale aussi. Savez-vous qu'il fut dramaturge, romancier, philosophe, pamphlétaire, peintre et photographe ? 
 
À quoi correspond cette recherche de la Forme Pure ? 
C'est la recherche d'un théâtre qui agit. Un théâtre qui fait prendre conscience aux spectateurs du mystère de l’existence. 
 
Comment s’y prend-on ? 
En condamnant le naturalisme, le théâtre psychologique et en recherchant les origines métaphysiques d'un théâtre libéré du carcan littéraire. Quitte à plonger dans l'absurde et l'incompréhension, comme ce fut le cas pour Witkacy. 
 
En quoi l’approche de Witkacy est-elle d’actualité ? 
Il a  érigé en méthode la création, à  partir de combinaisons d’éléments sombres et pessimistes.  J’aime me remémorer cette phrase de Witkacy quand le chaos tente de s’immiscer dans le quotidien : « Vous pensez échapper à vos problèmes en partant en voyage et ils partiront derrière vous. »

 


 

Masterclass libératoire

C’est vendredi soir que nos élèves comédiens du L.E.T. ont bouclé, sous les applaudissements, un extrait de « Des femmes et Platonov » pour la fin de leur masterclass.

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Les 5 jours intensifs autour de la méthode de Tchekhov ont été mis à profit pour (ré)apprendre à jouer avec ses "trippes" et se libérer de l'autocensure. Ce qui in fine permet de conjuguer puissance et  précision dans l'interprétation. Les 5 jours intensifs autour de la méthode de Tchekhov ont été mis à profit pour (ré)apprendre à jouer avec ses "trippes" et se libérer de l'autocensure. Ce qui in fine permet de conjuguer puissance et  précision dans l'interprétation. 


« Le public, qui réagit comme un seul homme, reçoit la pièce avec sa sensibilité, bien plus qu'avec son intelligence. » Michael Tchekhov
 Prochaine masterclass autour de Lee Strasberg : "L'acteur créateur".


Reprise en janvier  de la formation continue au L.E.T. ainsi que des Ateliers du samedi. Joignez-nous pour plus d'informations :

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Spectacles à la carte !

Pour réserver à vos proches ou à vous-même un cadeau aussi original qu’inoubliable, pensez à la Carte Blanche du T.E.C. ! Valable 1 an sur le(s) spectacle(s) de votre choix, offrant une coupe de champagne au bar et un journal du théâtre, cette carte cadeau vous permet de faire découvrir nos créations tout au long de l'année.

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Plusieurs formules disponibles.
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Le T.E.C. un lieu inspirant

Les bonnes ondes traversent le T.E.C. ! Des personnalités artistiques s’y croisent 7 jours sur 7. Que ce soit à la bibliothèque, en salle de conférence, en salle de spectacle, au bar, au jardin… ce lieu hors du commun vous accueille pour vos tournages, séances photos, répétitions, conférences en ligne, projets numériques éducatifs…

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Informations, fiche technique et devis personnalisé en cliquant ci-dessous.

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Lettre d'information - Édition spéciale

Conférence de presse au T.E.C.

 

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Télé, radio, presse papier… les journalistes mais aussi des personnalités de la culture, de l’éducation et de la politique ont répondu présent à notre invitation. Venus découvrir les nouvelles créations du T.E.C., ils ont pu approfondir la dialectique radicale du théâtre d’Elizabeth Czerczuk. Un grand merci à madame Emmanuelle Pierre-Marie, maire du XIIe, à François Coupry, écrivain, à Sergiusz Chądzyński, directeur de Saisons de Culture, à Michel Krzyzaniak, chargé de mission culturelle à l’université Panthéon-Sorbonne, à Jean-Luc Caradec, chef de rubrique à La Terrasse, à l'artiste Roxane Nouban-Thiers, fidèle du T.E.C., et à Michal Batory, notre graphiste. Une présence qui nous a touchés et dont nous partageons avec vous les temps forts. Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir le film.

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Un nouveau théâtre élizabéthain selon François Coupry

 

Lors de son discours face à un crâne (!) hautement symbolique, l’essayiste François Coupry a partagé son analyse du théâtre d'Elizabeth Czerczuk :
« Délibérément, la metteure en scène pousse ses actrices, ses acteurs, à jouer[…] dans un autre registre, un autre rythme que le naturel arbitraire ou conventionnel. Ces danseurs, danseuses, marchent par exemple à petits pas, tiennent leurs épaules ou leur dos soit trop raides, soit trop désarticulés, parfois tels des somnambules […]
Si le style baroque doit aller jusqu’au bout de sa propre caricature, le style grotesque va encore au-delà : il se sublime […]
Continuez à réinventer, à mieux voir le monde dans ce registre tout neuf que l’on pourrait baptiser le « sous-réalisme ».

Lire le texte complet

 


 

Le sous-réalisme cathartique

 

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Le sous-réalisme « Under realism » apporte un point de vue inédit sur la réalité. Il la perce. La focale est verrouillée sur les visions intérieures de l’artiste. S’il possède sa propre esthétique, exit le design ou le décoratif ! Minimaliste par son expression verbale, ce mouvement est maximaliste par sa dimension émotionnelle et corporelle chez Elizabeth Czerczuk. La metteure en scène y ajoute la recherche d'une nouvelle forme chorégraphique. Les tableaux deviennent vivants. Ils projettent sur scène et hors de la scène des émotions métaphysiques. À travers un délire savamment organisé Elizabeth Czerczuk suscite l'introspection du public. Cette alchimie, comme le dit Gustave Moreau, rend « visibles les éclairs intérieurs ».

 


 

 
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UN NOUVEAU THÉÂTRE ÉLIZABÉTHAIN

 

UN NOUVEAU THÉÂTRE ÉLIZABÉTHAIN 

 

Je suis agacé par les acteurs qui veulent jouer juste, être naturels, du moins avoir l’air naturel, quand la justesse du ton, du geste, n’est qu’un artifice. Et quand personne, même si l’on ne se trouve point en représentation, ni sur une scène, ni devant une caméra ou un téléphone, même dans la vie apparemment la plus secrète, ne joue bien, mais plutôt faux, mal. 

Délibérément, EC pousse ses actrices, ses acteurs, à jouer non pas précisément faux, mais disons « à côté », dans un autre registre, un autre rythme que le naturel arbitraire ou conventionnel. Ces danseurs, danseuses, marchent par exemple à petits pas, tiennent leurs épaules ou leur dos soit trop raides, soit trop désarticulés, parfois tels des somnambules. Leurs bras partent en avant, en arrière, le spectateur ne sait pourquoi, est surpris. Si les dessins animés s’efforçaient moins à imiter platement le réel, ce théâtre leur ressemblerait, avec ses constantes métamorphoses. 

Le pseudo-naturel des comédiens ordinaires, ces mimiques et ces mouvements de cheveux ou de mâchoires qui singent la spontanéité, ne servent qu’à accentuer la maladie récurrente du théâtre ou de son avatar cinématographique : l’identification aux personnages, à la situation de la dramaturgie. Heureusement, avec le théâtre d’EC, on ne s’identifie jamais, on reste en dehors, ce qui fait sa beauté. Quelle bêtise de croire que l’on doive adhérer à la beauté. Elle vous saisit à la gorge, vous éloigne, vous gêne. 

Devant Dementia Praecox, ou Requiem pour les artistes, le spectateur, tous sexes confondus, venu peut-être pour se reposer et admirer, éprouve une gêne, voudrait s’enfuir, ne sait où se mettre, quoi et comment regarder. 

Et quand, souvent, la mise en scène s’évade hors de la scène proprement dite, hors de cet espace théâtral déjà assez indéfini, vous entraîne ailleurs par des escaliers, des labyrinthes, des couloirs, des jardins intérieurs, ce n’est pas pour mieux vous faire participer, vous aider à vous intégrer, mais presque comme pour vous rejeter : partout, vous vous heurtez à des figures encore plus colorées, noires, rouges, toujours ces somnambules, des vivants d’un autre monde. Parfois, ce sont des archétypes d’un bal infernal ou des boîtes de nuit, mais le plus souvent des figures mi-humaines, mi-animales, méconnaissables, surgies d’on ne sait quel souterrain. Des images de terreur revêtues de toiles d’araignées qui sont les parures des costumes. 

Si le style baroque doit aller jusqu’au bout de sa propre caricature, le style grotesque va encore au-delà : il se sublime en se ridiculisant. Les visages épouvantables, les postures outrées, les gestes hors normes, ces transgressions, dans les sculptures notamment, vont plus loin que les satires ou qu’un tragique qui se voudrait sans cesse comique. Et bien plus loin qu’un art simpliste de la dérision ou qu’une manière de se moquer. EC ose et assume cette étrangeté d’un grotesque si rare de nos jours, elle en revendique la violence. Elle plonge dans les difformités avec une morale précise : ni pour terrifier, ni pour répugner, ni pour prêter à rire, mais pour aller jusqu’au bout de soi. Voilà : pour inciter ses comédiennes, ses comédiens, à aller jusqu’au fond de leur propre ridicule. 

Il fallait que ce soit une femme, si EC est une femme et non un elfe hors du temps, pour rendre évidente cette éthique, cette métaphysique du grotesque, qui longtemps a été l’apanage des mâles. 

Et il fallait sans doute également que cette femme soit polonaise. Et que bizarrement, ou pour des raisons forcément déraisonnables, elle exerce son art chorégraphique, cette perversion de la chorégraphie, en France, pays dont la culture est la plus éloignée du sentiment du grotesque, même après Rabelais, Jarry, Ionesco, quelques arabesques romantiques de Hugo. 

Elle est polonaise, pays des expérimentations scéniques d’un Kantor ou d’un Grotowski. Pays de ce fameux Witkiewicz qui vous accueillait chez lui accroupi tel un nain pour ensuite se redresser, devenir géant. Pays des exaspérations littéraires d’un Gombrowicz qui créa le concept du « cucul », l’art d’infantiliser l’autre, ce qui est d’actualité, et surtout mit en scène des déformations du visage, ce qu’il nommait « faire une gueule », modifier l’apparence de quelqu’un, le pétrir, prémices des monstruosités d’EC, l’héritière de ces métaphores, de ces métamorphoses, de ces reconstructions qui revendiquent la suprématie de la forme sur le fond, le sens, dans toute relation humaine. Ainsi, dans ses spectacles, les répliques, les dialogues, sont incompréhensibles, murmurés, bafouillés, seule la « gueule » parle. 

Elle est polonaise, et si je la nomme EC, c’est parce que, quand son prénom d’Elizabeth peut s’entendre, son nom de Czerczuk est imprononçable pour un latin qui louche sur trop de consonnes, ce qui explique aussi les mots bafouillés sur scène. Il y a quelque chose d’unique dans la culture polonaise, comme dans la culture japonaise, une radicale étrangeté, une distance infranchissable. Et justement Jarry situe l’action d’Ubu en Pologne, « c’est-à-dire nulle part ». 

Au delà d’un héritage, EC vient de nulle part, mais je suis sûr qu’elle sait où elle va : continuer à réinventer, à mieux voir le monde dans ce registre tout neuf que l’on pourrait baptiser le « sous-réalisme ». 

 

François Coupry, écrivain et essayiste 

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NEWSLETTER DU MOIS DE NOVEMBRE

RÉSILIENCE RENFORCÉE POUR L’ACTE 2

 

Brutale, imprévisible, écrasante, la Covid-19 nous impose d’aliéner de nouvelles libertés. Si cette dramaturgie se répète, rien ne nous interdit de sortir de notre coquille. Masqués, gantés ou parfois hydro alcoolisés, qui pourrait nous empêcher de plonger nos yeux dans ceux d’autrui, pour entrevoir, ne serait-ce qu’un instant, le sublime reflet de l’altérité…

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Les réactions chaleureuses déclenchées par « Dementia tremens » la nouvelle création d’Elizabeth Czerczuk ou encore la figure inspirante de Tadeusz Kantor font du bien. Derrière notre rideau momentanément baissé, le T.E.C. repousse les limites de sa créativité pour être toujours prêt à vous accompagner dans l’absurde.

A bientôt sur nos réseaux sociaux, dans nos masters class et, prenez soin de vous…

 


 

PLANETE KANTOR

 

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Près de 30 ans après sa disparition, l’œuvre avant-gardiste de Tadeusz Kantor continue d’inspirer de jeunes créateurs (littérature, beaux-arts, art vivant) en Europe. Décryptage avec Elizabeth Czerczuk sur l’univers de l’artiste.

Qui était Tadeusz Kantor ?

E.C.  Bonne question ! Je dirai que c’était un artiste rare. Rare parce que complet. Il était selon ses besoins d’expression tantôt : auteur, peintre, réalisateur de happening, metteur en scène, scénographe, théoricien de l’art ou professeur. J’ai eu la chance de le rencontrer durant mes études d’art dramatique à Cracovie.

Et sur le plan humain ?

E.C. Kantor était un extra terrestre ! C’était une personne engagée, à l’affût de la moindre idée, très charismatique. Son « obsession » était de chercher à changer les rôles entre les acteurs et les spectateurs. Il a ouvert la voie à un art que je défends depuis toujours pour inviter à vivre des expériences cathartiques… 

Quels sont selon vous les influences de Tadeusz Kantor ?

E.C. Le constructivisme, le surréalisme et le dadaïsme. Son travail n’est pas un collage de ces mouvements, mais bien une interprétation libre, lui servant à exprimer entre autre, sa propre vision de la finitude.

Si vous ne deviez conseiller qu’un seul spectacle de Tadeusz Kantor ?

E.C. Je vous en conseillerai 3 ! « La classe morte », « Qu’elles crèvent les artistes ! » et « Wielopole ».

 


 

UN MONDE FOU POUR DEMENTIA TREMENS !

 

Newsletter novembre 2020 photo 3 avec play

Jouée à guichet fermé pour sa première, le 3ème opus de Dementia, a séduit pour sa première, un public de connaisseurs et de curieux. Une pièce hors norme où l’on vibre au rythme du lâcher prise artistique total d’Elizabeth Czerczuk, amplifié par 20 comédiens habités par leur rôle.

« Quelques affiches collées ici ou là, un peu d’info sur les réseaux sociaux et sur le site du T.E.C. des échanges avec des journalistes, mais c’est surtout le bouche à oreille qui a attiré massivement ! Nous avons dû refuser du monde » confie Lucas producteur au T.E.C. ému par l’engouement du public.
Attendu depuis 9 mois le nouveau bébé d’Elizabeth Czerczuk a réussi à surprendre. D’abord par ses effusions. Le faire-part, l’affiche, signée Michal Batory où un visage fusionne avec un entonnoir (folie furieuse quand tu nous tiens !), donnait il est vrai, le ton. Dans « Dementia tremens » on se promène (durant la première partie) dans les 900 mètres carrés du T.E.C., un plan à la main, de tableaux en… tableaux-vivants ! Cette itinérance via les « interactions émotionnelles » permet à chaque spectateur de se frayer un chemin vers son propre absurde… 

Et mieux qu’un long discours, revue de presse de 3 spectateurs que nous partageons avec vous.

-Délirant tremens…  « j'ai tremblé, frémi, et même ri et pleuré ; bref, de l'émotion à revendre, et tout est sublime, jusque dans le moindre détail. Bravo et merci à ce théâtre d'exister, ça fait du bien au cœur et à l'esprit ». Lisa.

-Tremens mais énorme !  Les pauvres artistes savent tirer profit de leurs masques antivirus ! Quelle force, quelle énergie, quelle folie ! Mais surtout, quel art ! Fortement déconseillé aux amateurs de théâtre banal, rassurant, conforme, chiant ! Alexandre.

Une poésie délirante !  Un spectacle puissant et époustouflant mêlant innovation artistique et performance poétique ! Ce beau collectif de comédiens, danseurs, chanteurs... performeurs nous embarque dans leur univers avec une grâce et une intelligence démentielle ! Nicolas.

 


 

MASTER CLASS EXCEPTIONNELLE : DANS LA PEAU DE 20 PERSONNAGES !

 

L’orgueil génère l’orgueilleux. La critique, le critique. L’amour, l’amoureux. La timidité, le timide… C’est l’émotion majeure qui « s’imprime » dans le personnage, métamorphose son corps mais aussi le fil de la vie…
Dans cette master class au format inédit, vous incarnez par un travail minutieux sur le corps et les émotions, 5 personnages par jour pendant 4 jours et le 5ème jour une représentation collective avec votre « personnage clé » est filmée.
Le travail technique porte notamment sur : la prise de conscience du corps dans l’espace, la lecture des sous-entendus, l’acteur comme créateur par l’improvisation…

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Cette master class ouverte aux comédiens tous publics qui seront formés par Elizabeth Czerczuk. Chaque groupe comprend de 6 personnes maximum.

Compte tenu des mesures sanitaires actuelle, cette formation vous est proposée du 23 au 27 novembre. Elle peut être avantageusement prolongée par notre master class de décembre. Ceci à des conditions préférentielles : ces 2 masters class sont en effet dispensées au tarif exceptionnel de 599 euros (hors frais d’inscription). Réservez vite votre place !

Inscriptions au L.E.T.

 

 
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