Yvona Dossier de Presse 2019
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Witold Gombrowicz, fascinant, excentrique et multiforme
Du 17 au 20 Oct 2019
Le Théâtre Elizabeth Czerczuk organise le Festival des Formes Radicales pour célébrer le 50e anniversaire de la mort de W. Gombrowicz (1904 - 1969)... et ainsi offrir au public l’opportunité de découvrir ou redécouvrir le travail et la philosophie de cet auteur encore trop méconnu du grand public.
Le Festival des Formes Radicales… c’est une invitation à pénétrer dans le processus philosophique et artistique de la Radicalité, initiée par W. Gombrowicz. Rompre avec les comportements esthétiques et adopter une attitude artistique à part entière. Le festival présentera La radicalité dans toutes ses formes : le théâtre, la peinture, la sculpture, la philosophie, la musique... Quatre journées au cours desquelles le public aura le privilège d’assister à des pièces, des conférences, des expositions, des projections, des installations… et à la Première d’Yvona, nouvelle création d’Elizabeth Czerczuk, librement inspirée de “Yvonne, Princesse de Bourgogne” de W. Gombrowicz.
L’ œuvre de Gombrowicz se caractérise par la profondeur des analyses psychologiques incisives qu’il opère, son sens du paradoxe et de l’absurde. Il explore en particulier la notion de paraître, ce masque social que nous revêtons en société, et ce qu’il nomme « l’inter-humain », la façon dont les relations entre les êtres façonnent chacun de nous. Il est question de personnages aux psychologies enchevêtrées, interdépendantes et impactantes les unes sur les autres. De même, il met en exergue dans ses textes, avec une conscience aigüe, les conflits qui surviennent lorsque les valeurs culturelles traditionnelles se heurtent aux valeurs contemporaines.
Le Journal, publié en 1986, est l’œuvre de Gombrowicz la plus personnelle, la plus polonaise mais aussi la plus universelle. La défense de son moi n’est autre que la défense de l’individu à une époque où l’on niait son existence. Démystificateur mais humaniste, iconoclaste mais moraliste, Gombrowicz a posé sur le monde un regard neuf. D’une richesse incomparable, Le Journal de Gombrowicz occupe une place unique dans la littérature contemporaine.
« L’Être humain ne s’exprime pas d’une façon directe et conforme à sa nature, il passe toujours à travers une forme définie. Cette forme, ce style, cette manière d’être ne viennent pas seulement de lui-même, mais lui sont aussi imposés de l’extérieur, et voilà pourquoi le même individu peut s’extérioriser sagement ou au contraire sottement, sanguinairement ou angéliquement, avec ou sans maturité, en fonction du style qui lui échoit et de sa dépendance à l’égard d’autrui... Ô puissance de la Forme !... C’est elle qui commande nos plus infimes réactions. C’est elle qui se trouve à la base de la vie collective... » W. Gombrowicz
CRÉATION ORIGINALE D'ELIZABETH CZERCZUK, LIBREMENT INSPIRÉE DE YVONNE, PRINCESSE DE BOURGOGNE DE W .GOMBROWICZ (1904 - 1969)
« Le Prince Philippe, héritier du trône, rencontre à la promenade cette fille sans charme… sans attrait : Yvona est empotée, apathique, anémique, timide, peureuse et ennuyeuse. Dès le premier instant, le Prince ne peut la souffrir, elle l'énerve trop ; mais en même temps il ne peut pas supporter de se voir contraint à détester la malheureuse Yvona. Et une révolte éclate en lui contre les lois de la nature qui commandent aux jeunes gens de n'aimer que les jeunes filles séduisantes. "Je ne m'y soumettrai pas, je l'aimerai !" Il lance un défi à la loi de la nature et prend Yvona pour fiancée. Introduite à la cour royale comme fiancée du Prince, Yvona y devient un facteur de décomposition. La présence muette, apeurée, de ses multiples carences révèle à chacun ses propres vices, ses propres saletés… La Cour n'est pas longue à se transformer en une couveuse de monstres. Et chacun de ces monstres rêve d'assassiner l'insupportable Yvona. La Cour mobilise enfin ses pompes et ses œuvres, sa supériorité et ses splendeurs, et, de toute sa hauteur, la tue… » W. Gombrowicz
Spectacle théâtral et chorégraphié, Le Cri d'Yvona traduit les différences persistantes entre les êtres, qui conduiront au drame. En pointant du doigt la discrimination, la metteure en scène Elizabeth Czerczuk souhaite souligner la nécessité du métissage – culturel/artistique/social –, métissage indispensable à ses yeux pour donner un nouveau souffle à la société et pourquoi pas empêcher sa destruction. La pièce, dérisoire, porte une tragédie intérieure, la conviction que l'équilibre et la stabilité dépendent des choses matérielles, leurre dans lequel baigne la Cour. Elle dénonce ce matérialisme qui souvent nous empêche de nous connaître et d'être en harmonie avec nous-même.
Là où les précédents spectacles, Les Inassouvis, Matka, ou encore Dementia Tremens, interrogeaient la folie, la mort, l’aliénation, Le Cri d'Yvona se concentre sur l’Humain et la société. Le spectacle a pour but de permettre au spectateur d'entendre ce cri désespéré d'une société en perdition.
La pensée d’Elizabeth Czerczuk se trouve en phase avec celle de Gombrowicz, détecteur hypersensible de ce qui se passe sous la métamorphose violente et continue des choses. Un Witold polonais souvent visionnaire et nourri de culture française analytique : n'est-ce pas précisément ce confluent des cultures où Elizabeth paraît puiser son oxygène et le merveilleux courage si singulier dont elle fait preuve.
Spectacle après spectacle, la compagnie Elizabeth Czerczuk poursuit sa ligne artistique qui consiste à faire vivre aux spectateurs une expérience sensorielle, à lui donner accès à l’art total, par le mouvement, la chorégraphie, la musique et la lumière.
Théâtre chorégraphié avec 20 interprètes et un quatuor musical (contrebasse, violon, bandonéon, percussions) : danseurs, comédiens et chanteurs
Conception, mise en scène et chorégraphie : Elizabeth Czerczuk
DURÉE : 1 heure 15

Chères amies, chers amis,
Le Théâtre Elizabeth Czerczuk ferme ses portes pour une pause estivale. Rendez-vous en septembre pour une saison consacrée au grand dramaturge W. Gombrowicz !

© Piotr Mleczko
«Qu’est-ce qu’être "un Singulier", comme l’écrivait Søren Kierkegaard ? À l’heure du risque majeur de dissolution de la singularité dans les rets d’une toile sans limites, dénoncer la "moutonisation" et apporter toujours un nouveau souffle sont mes priorités : déclencher une révolution du quotidien par la pensée et à travers cette nouvelle création, briser la structure pétrifiée des réflexes humains, s’opposer à la perversité et à l’hypocrisie du monde, pour aller vers la lumière intérieure. »
Première édition du Festival des Formes Radicales, consacrée à W. Gombrowicz ! Au programme : représentations, projections, expositions, rencontres et discussions. Vous retrouverez notamment comme invité Adam Sroka, metteur en scène et directeur du Festival international Gombrowicz en Pologne. Il présentera au cours du festival sa nouvelle création, inspirée du Journal de W. Gombrowicz.

W. Gombrowicz, grand dramaturge et icône de la littérature polonaise, brise les formes établies et bouscule les relations entre les êtres. Il soulève alors la nécessité de créer des formes immatures, inachevées et non encore cristallisées, qui seules pourraient survivre à la pression mouvante de la vie.
Spectacle théâtral et chorégraphié, Yvona traduit les différences persistantes entre les êtres, qui conduiront au drame. Là où les précédents spectacles, Les Inassouvis, Matka, ou encore Dementia praecox 2.0, interrogeaient la folie, la mort, l’aliénation, Yvona se concentre sur l’Homme et la société. Le spectacle a pour but de permettre au spectateur d'entendre ce cri désespéré d'une société en perdition.
©Gaston Cattin - Florent Beaudot
Représentations : Du 17 octobre au 21 décembre 2019
Achetez vos places jusqu’au 31 août, et profitez de 50 % de réduction avec le code YVONA19 sur notre billetterie en ligne !
Le 22 juin, Elizabeth Czerczuk a vu son travail de recherche théâtrale récompensé de la médaille de platine, plus haute distinction de l'Académie Arts-Sciences-Lettres.
©Gaston Cattin - Florent Beaudot
Le L.E.T propose une formation complète pour découvrir et explorer l'univers de l'art total et radical : exercices physiques et vocaux, travail sur le rythme scénique et la conscience du corps, expression des émotions, dans la ligne des pratiques de Jerzy Grotowski, Tadeusz Kantor et Antonin Artaud.

© Woytek Konarzewski
Les inscriptions sont ouvertes !
Envoyez-nous votre cv et votre texte de motivation à l'adresse let Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .
Les auditions auront lieu début septembre.
Découvrez le troisième numéro de notre journal dès le 22 juillet ! Parmi les sujets abordés, un entretien avec Elizabeth Czerczuk sur son travail de création et de re-création, la forme chez Gombrowicz ainsi que l'exposition « Rêves Inassouvis » que le Théâtre a accueillie la saison passée.

© Woytek Konarzewski
La saison dernière du T.E.C a porté sur la recherche des émotions viscérales dans l’espoir d’un nouveau souffle. Nos spectacles Les Inassouviset Matkaont trouvé leur public en abordant les thèmes de la folie, de la solitude et de l’identité dans nos sociétés aliénantes. Cette année, j’ai également inauguré le cycle de lectures chorégraphiées Les Âmes perdues,avecune adaptation des Déconnardsde Koffi Kwahulé.
Notre Théâtre a accueilli d’autres praticiens et défenseurs d’un art alerte, Guy Delahaye, artiste photographe du spectacle vivant, Woytek Konarzewski pour son exposition « Rêves inassouvis ». Le Théâtre a participé au festival La Culture au quai, au festival 12x12, au Printemps des poètes. Cette saison a été riche en expériences, nous avons emmené nos hôtes dans le tourbillon artistique de notre espace théâtral atypique, empli de poésie et de musique. Chaque spectacle fut une tentative de faire jaillir de nouvelles couleurs dans des tableaux vivants. Notre désir était de transformer les inquiétudes quotidiennes par une magie de scènes cathartiques.Mais la déréliction exprimée avec force par le corps des interprètes, avec la pulsation des torses et des hanches, n’a jamais le dernier mot ; je suis dans la recherche d’une forme pour ces pulsations, qui sont aussi celles des cœurs vibrants prêts à reprendre souffle.
Lors de la troisième édition du Laboratoire de Radicalité Artistique, consacrée à Witold Gombrowicz, l’« enfant terrible » de la littérature polonaise, le Théâtre a accueilli penseurs, philosophes et personnalités du monde de l’art radical pour en débattre. Nous avons abordé la question de la forme dans l’œuvre de ce dramaturge, la dénonciation de l’illusion, de l’hypocrisie. Nous avons réaffirmé avec cet auteur, et grâce à ce débat, la nécessité, et l’urgence, de faire éclater ces formes pour aller vers l’humain et vers l’esprit. Je propose à l’automne 2019 la première édition du « Festival des Formes Radicales », cette année consacré à Witold Gombrowicz pour célébrer le cinquantenaire de sa disparition. J’invite Adam Sroka, metteur en scène et ancien directeur du festival Gombrowicz de Radom en Pologne, avec son spectacle d’après leJournaldu grand écrivain. D’autres invités d’horizons culturels et artistiques variés, des philosophes, des universitaires, présenteront et animeront débats et conférences. Projections et films documentaires enrichiront ces rencontres.
J’inaugure ce festival avec ma nouvelle création, Yvona, librement inspirée de l’œuvre de Gombrowicz Yvonne,princesse de Bourgogne. Yvonne incarne notre folie cachée, celle qui veut nous délivrer du « cercle » du Cosmos et du « cercle » des relations et des schématismes sociaux. Elle oscille entre l’état de veille et le rêve, entre l’être et le néant, entre l’amour et la haine. Elle fait subir à l’univers des relations interhumaines préexistant une rude épreuve. Elle incarne une vie authentique, des sensations profondes, ce qui dénote une révolution en germe contre notre civilisation à bout de souffle. Qu’est-ce qu’être « un Singulier », comme l’écrivait Søren Kierkegaard ? À l’heure du risque majeur de dissolution de la singularité dans les rets d’une toile sans limites, dénoncer la « moutonisation » et apporter toujours un nouveau souffle sont mes priorités : déclencher une révolution du quotidien par la pensée et à travers cette nouvelle création, briser la structure pétrifiée des réflexes humains, s’opposer à la perversité et à l’hypocrisie du monde, pour aller vers la lumière intérieure.
Elizabeth Czerczuk
À l'instar de Jean d'Ormesson, Fabrice Luchini et Simone Veil, Elizabeth Czerczuk verra son travail récompensé par l'Académie Arts-Sciences-Lettres qui lui décernera ce 22 juin 2019 la plus haute distinction, la médaille de platine.
Fondée en 1915 par René Flament (Membre de la Société des Gens de Lettres), cette société académique a pour vocation de reconnaître et de promouvoir les femmes et les hommes qui, par leur talent et leur travail, participent au rayonnement de la culture dans les domaines artistiques, littéraires et scientifiques. Elle est aujourd’hui parrainée par les plus hautes personnalités des Arts, des Sciences et des Lettres.
Cette année, la plus haute distinction sera remise à Elizabeth Czerczuk. Artiste et metteure en scène, Elizabeth Czerczuk s'installe à Paris en 2017 et crée son Théâtre où elle entreprend une démarche personnelle. Son désir d'un théâtre radical et total est né auprès des grands maîtres polonais des années 1950-1970, mais aussi ancré dans le présent. Ouvert au monde et capable d'utiliser ses nouveaux langages pour émouvoir et créer des espaces de pensée.
La démarche artistique d’Elizabeth Czerczuk consiste en effet à élaborer une nouvelle forme de théâtre qui correspond à l’élargissement de la pensée devenue la priorité vitale de notre temps. Cette nouvelle forme passe par la recherche viscérale des émotions et exige un investissement total : vocal, gestuel, chorégraphique et émotionnel.
La démarche artistique d’Elizabeth Czerczuk est d’élaborer une nouvelle forme de théâtre qui correspond à l’élargissement de la pensée devenue la priorité vitale de notre temps. Cette nouvelle forme passe par la recherche viscérale des émotions et exige un investissement total : vocal, gestuel, chorégraphique et émotionnel. L’hybridation artistique est le signe d’une nouvelle ère où les échanges sont facilités et tous les croisements sont possibles. Le Théâtre d'Elizabeth Czerczuk n'est pas une poésie du langage mais une poésie de l'espace et du mouvement. Elizabeth Czerczuk cherche une sorte d'expression corporelle indépendante du « sens du mot » qui puisse devenir métaphore. La scène de son théâtre est un lieu où chaque soir se passe quelque chose d'unique d'une manière spirituelle et corporelle, aussi bien chez le comédien que chez le spectateur. L'acte théâtral devient un acte purificateur.
Cérémonie de remise des prix le samedi 22 juin 2019 à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand.

À l'instar de Jean d'Ormesson, Fabrice Luchini et Simone Veil, Elizabeth Czerczuk verra son travail récompensé par l'Académie Arts-Sciences-Lettres, qui a pour vocation de reconnaître et de promouvoir les personnes participant au rayonnement de la culture dans les domaines artistiques. Cette académie de prestige, fondée en 1915, lui décernera ce 22 juin 2019 la plus haute distinction, la médaille de platine.
© Woytek Konarzewski
Artiste et metteure en scène, Elizabeth Czerczuk s'installe à Paris en 2017 et crée son Théâtre où elle entreprend une démarche personnelle. Son désir d'un théâtre radical et total est né auprès des grands maîtres polonais des années 1950-1970, mais aussi ancré dans le présent. Ouvert au monde et capable d'utiliser ses nouveaux langages pour émouvoir et créer des espaces de pensée.
Cérémonie de remise des prix le samedi 22 juin 2019 à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand.
Elizabeth Czerczuk et les artistes de sa compagnie créent une bulle où tout s’arrête, une invitation au voyage qui transporte des abîmes de l’existence vers une lumière de joie et d’optimisme. Déjà des centaines de spectateurs conquis !
« Nous avons été transportés dans un monde de tourments et de douleur mêlés à un humour particulier et à l'élégance des danseuses. Si vous voulez assister à un spectacle vraiment unique, je vous recommande Les Inassouvis ! »
Avis d'un spectateur sur BilletRéduc, 18 mai 2019
Avec ce spectacle, Elizabeth Czerczuk s’empare avec audace et vigueur de l’œuvre de St. I. Witkiewicz. Dans une atmosphère surréaliste, elle nous offre une interprétation envoûtante de la pièce éponyme du dramaturge d’avant-garde polonaise.
« Un spectacle emballant dans une mise en scène talentueuse plongeant dans le mystère des souvenirs. Chorégraphié à merveille. Un pur moment de plaisir théâtral ! »
Avis d'une spectatrice sur BilletRéduc, 20 mai 2019
Pour la troisième édition du Laboratoire de Radicalité Artistique, le T.E.C a organisé, en partenariat avec Saisons de Culture, une journée de rencontres autour de l'« enfant terrible » de la littérature polonaise, Witold Gombrowicz.
Rencontre organisée le jeudi 23 mai 2019. En présence de l'organisateur du Festival Gombrowicz en Pologne, Adam Sroka, de la metteure en scène Monique Stalens et de la peintre et philosophe Cyb.

Un spectacle inventif dans lequel les 14 comédiennes, comédien s et danseuses de la Compagnie Elizabeth Czerczuk présentent un panorama de la folie et de la décadence de l'Homme, avec ses doutes, ses angoisses et ses joies éphémères.
Elle l'a fait naître mais il la déçoit. Dans cette adaptation de La Mère de St. I. Witkiewicz, Elizabeth Czerczuk et ses artistes flirtent avec le tragique et le grotesque pour souffler un vent d'optimisme et d'espoir.
Le T.E.C organise une journée de rencontres autour de l'« enfant terrible » de la littérature polonaise, Witold Gombrowicz, en présence de l'organisateur du Festival Gombrowicz en Pologne, Adam Sroka.
Rencontre organisée par le Laboratoire de Radicalité Artistique le 23 mai 2019
Masterclass consacrée à Gombrowicz du 6 au 10 mai 2019, de 10 h à 14 h
La rentrée du L.E.T. est en marche ! Nos enseignants reprennent le chemin des bancs d'école en septembre. Les auditions sont désormais ouvertes pour 2019 !
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Pour consulter le programme détaillé de l'école, rendez-vous sur notre site internet ou joignez-nous à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

« Conçus en tableaux successifs où l’image prime sur le sens et la sensation sur la compréhension, Les Inassouvis nous plongent tête la première dans un univers expressionniste et crépusculaire nappé de musiques excessives et envahissantes qui nous prennent aux tripes. » Marie Plantin, Pariscope
« Ce travail d’une esthétique éblouissante relève d’une démarche artistique globale combinant voix et chant, gestuelle et musique. Plus qu’un spectacle, c’est une expérience immersive hors norme qui émerveillera les inassouvis de la scène parisienne. » Imane Akalay, La Grande Parade
Pour l'arrivée du Printemps, les artistes du T.E.C ont revêtu leurs habits vernals et ont accueilli le poète Jean-Paul Guedj avec un spectacle sur le thème du renouveau.
© Woytek Konarzewski
Abonnez-vous à notre chaîne Youtube pour découvrir l'avis des specateurs !
En vue de la prochaine création d'Elizabeth Czerczuk, librement inspirée de l'œuvre de Witold Gombrowicz, le T.E.C organise une semaine de masterclass ainsi qu'une journée de rencontres autour de ce maître de la dramaturgie polonaise.
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Masterclass du 6 au 11 mai 2019, de 11 h à 18 h
Rencontre organisée par le Laboratoire de Radicalité Artistique le 23 mai
L'équipe du Laboratoire d'Expression Théâtrale reprend du service et vous propose sa formation professionnelle destinés aux amoureux du théâtre qui veulent s'initier à une technique solide de l'art dramatique. Les inscriptions sont désormais ouvertes !
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Pour l'arrivée du printemps, Les Inassouvis s'offrent un nouveau souffle. Elizabeth Czerczuk effectue un virage dantesque et nous propose un deuxième acte inédit sous des airs de jardin d'Eden.
« Une adaptation chorégraphique de la pièce phare de Witkiewicz : exubérant et sensuel, comme sous influence d’opioïdes. » Thomas Hahn, Danser Canal Historique

Inaugurée par une soirée de vernissage haute en couleur et riche en festivités, l’exposition est désormais accessible les soirs de représentation des Inassouvis.
À l’issue de cette semaine d’enseignement, Roberta Carreri présentera au T.E.C sa performance Traces in the Snow le vendredi 5 avril à 20 heures.
Informations et inscriptions : 01 84 83 08 80 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le T.E.C inaugure ce 21 mars 2019 son cycle de lectures chorégraphiées Les Âmes perdues. Sa première édition reprendra Les Déconnards, du dramaturge Koffi Kwahulé, chorégraphiés par Elizabeth Czerczuk avec la participation du metteur en scène et comédien Sidiki Bakaba.
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Lecture chorégraphiée à 19 h 30, suivie d'une rencontre avec Koffi Kwahulé, Sidiki Bakaba et Elizabeth Czerczuk.
Pour fêter l'arrivée de la saison du renouveau, le Théâtre Elizabeth Czerczuk organise, en collaboration avec Saisons de Culture, la sortie du nouveau livre du plus saisonnier des poètes, Jean-Paul Guedj.

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Soirée de sortie du livre Assaisonnade. Récitation par l'auteur à 19 h 30, suivie d'un voyage poétique mis en scène par Elizabeth Czerczuk, avec les artistes de sa compagnie.
L'équipe du Laboratoire d'Expression Théâtrale reprend du service ce 2 avril 2019. Au programme, la masterclass « La danse des intentions » de Roberta Carreri de l'Odin Teatret.
Le programme se poursuivra en mai avec une masterclass autour de Gombrowicz, « Du grotesque vers la dérision ». La masterclass de juin explorera le « bio-objet » et le « sur-objet » dans la dramaturgie de Kantor.

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La comédienne-danseuse de la compagnie d'Eugenio Barba, l'Odin Teatret, présentera ce vendredi 5 avril à 20 heures sa performance Traces in the snow.

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Après l’aliénation de l’artiste dans sa création Les Inassouvis, c’est sur celle de l’homme en général qu’Elizabeth Czerczuk se penche. En orchestrant l’adaptation et la chorégraphie de textes issus d’horizons culturels éloignés, elle poursuit son exploration de la folie, thème central de son travail.
Pour cette première édition, Elizabeth Czerczuk adaptera le texte Les Déconnardsde Koffi Kwhaulé, avec la participation du comédien et metteur en scène Sidiki Bakaba.
Dans Les Déconnards, Koffi Kwahulé, un des dramaturges les plus joués en France et à l’étranger, imagine un étudiant africain sans repères, solitaires, aux prises avec la folie. Il vit dans une minuscule chambre de bonne et conte à un ami imaginaire l’histoire du village des déconnards. Les mots se bousculent, l’étouffent et remplissent le vide de la solitude.
Avec cette lecture chorégrahiée, Elizabeth Czerczuk souhaite substituer au langage une poésie de l’espace et du mouvement pour explorer toujours plus les racines de la folie.
Mise en scène et chorégraphie Elizabeth Czerczuk
Régie son et lumières Lucas Crouxinoux et Oscar Perez
Avec Sidiki Bakaba, Elizabeth Czerczuk
Durée environ 50 minutes
Jeudi 21 mars à 19 heures 30
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À l’occasion de sa venue au Théâtre Elizabeth Czerczuk pour une masterclass sur l'éveil de la présence scénique, la comédienne-danseuse Roberta Carreri présentera sa performance Traces in the Snow ce vendredi 5 avril 2019.
Chaque performance raconte une histoire. Grâce à la technique du comédien, les personnages fictifs deviennent, l’espace d’un instant, la réalité du spectateur. Dans Traces in the Snow, la technique est elle-même un protagoniste de l’histoire. La comédienne livre les secrets qui participent à la création et la construction d’un personnage et d’un spectacle. Une certaine tension s’installe alors avec la confrontation de deux réalités : la femme et la comédienne.
Dans Traces in the Snow, Roberta Carreri retrace sa carrière de comédienne depuis 1978, à travers une trame narrative riche et des actions scéniques variées. Elle y intègre des passages de son spectacle Judith ainsi que sa vision du travail de la voix, du corps et leurs différentes résonances dans l’espace.
Roberta Carreri est une comédienne, danseuse, performeuse et enseignante depuis 33 ans. Elle naît à Milan en 1953 et intègre à seulement 21 ans, en 1974, la compagnie d’Eugenio Barba, l’Odin Teatret. Elle rejoint l’École internationale de l’anthropologie du théâtre en 1980 où elle se familiarise avec les techniques scéniques japonaises, indiennes et chinoises qui l’influencent énormément dans son travail de comédienne et d’enseignante.
Parallèlement, elle incarne des rôles majeurs des spectacles de l’Odin Teatret dans le monde entier, notamment Brecht’s Ashes, Kaosmos, Mythos, Andersen’s Dream, Judith, ou encore Salt. Elle anime également de nombreux ateliers et masterclass dont l’objectif est d’éveiller la présence physique et vocale du comédien.
Eugenio Barba, élève de Jerzy Grotowski, fonde la compagnie de l’Odin Teatret à Oslo en 1964. En 1966, la compagnie déménage et élit domicile à Holstebro, au Danemark. L’Odin Treatret est également le siège de l’École internationale de l’anthropologie du théâtre, fondée par Eugenio Barba en 1979, ainsi que du Laboratoire d’études théâtrales.
Les premiers spectacles de la compagnie sont d’inspiration principalement nordique, notamment Kaspariana, etFerai,qui révèlent toute la force et l’originalité de son metteur en scène. Au fil des années et des tournées, la compagnie s’enrichit de nouveaux comédiens étrangers. Les moyens d’expression scénique de la compagnie évoluent jusqu’à ce que celle-ci devienne mondialement connue, et particulièrement en Italie et en Amérique du Sud.
Mise en scène et chorégraphie Roberta Carreri
Régie son et lumières Lucas Crouxinoux et Oscar Perez
Avec Roberta Carreri
Durée 1 heure 45 (sans entracte)
Vendredi 5 avril 2019 à 20 heures
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Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan
75012 Paris
01 84 83 08 80/ 06 12 16 48 39
contact@theatreelizabethczerczuk.fr
